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Le
Vivier est une maison d’édition axée sur le
développement personnel, le bien-être et l’amour.
Vous êtes auteur et désirez être édité ?
Si
vous estimez que votre manuscrit est susceptible de nous intéresser,
vous pouvez nous en transmettre une copie papier à notre adresse
(voir ci-dessous). Nous ne pouvons nous engager pour un délai de réponse
car celui-ci varie en fonction des manuscrits en attente et des tâches
en cours. Une lecture qualitative nécessite du temps. Enfin, sachez
que le manuscrit reçu n’est pas retourné à son expéditeur.
Pour accroître la possibilité d’être édité (chez nous ou chez
nos confrères), quelques conseils s’imposent :
-
veillez à ce que le sujet soit en adéquation avec la politique éditoriale
de l’éditeur. Il est inutile d’envoyer votre projet de BD
religieuse à un éditeur spécialisé dans les nouvelles érotiques.
Certes, l’exemple est caricatural (quoique …), il met toutefois
en exergue l’importance de la sélection de l’éditeur.
Les sites Internet des associations professionnelles (même si
celles-ci ne représentent pas l’intégralité des éditeurs)
peuvent vous orienter.
En voici quelques-uns :
en Belgique l’ADEB www.adeb.be;
en Suisse www.culturactif.ch/editions/asef1.htm;
au Québec www.anel.org;
en France www.sne.fr.
Autre piste intéressante, les salons professionnels et/ou public
dans la section des exposants :
www.salondulivreparis.com;
www.salondulivredemontreal.com;
www.foiredulivre.com;
www.salondulivre.ch.
- une orthographe soignée, une syntaxe correcte, un style réussi
optimalisera l’attention du comité de lecture;
- une mise en
page aérée évitera l’utilisation de la loupe.
Ne tirez pas sur l’éditeur !
Le candidat auteur, en cas de réponse négative, se sentira
probablement frustré et les noms d’oiseaux, voire les insultes
vers l’éditeur incompétent qui a refusé sa prose fuseront. Une
petite explication du fonctionnement d’une maison d’édition
apportera sans doute un éclairage nouveau.
La frilosité de l’éditeur s’explique aisément. La prise de
risque financière repose sur ses épaules. En effet, c’est lui
qui finance la mise en page, l’impression, une bonne partie de la
distribution. Une fois le livre imprimé, il est confié à un
distributeur qui le propose (le libraire peut refuser le livre) aux
libraires. Ces deux derniers maillons prennent les livres en dépôt.
Cela signifie que le livre n’est pas ‘payé’ directement. Le
libraire dispose d’un certain délai pour retourner le livre au
distributeur (généralement 6 mois). Lorsque que ce délai est passé
ou si le libraire réassort l’ouvrage (s’il en commande de
nouveau), le distributeur considère le livre comme vendu. Les
exemplaires renvoyés chez le distributeur sont renvoyés chez l’éditeur.
La structure du prix du livre
Prenez un livre dont le prix affiché chez votre libraire préféré(e)
s’élève à 20 €. Environ 55 % (en cas de vente du livre bien sûr)
se retrouvent dans l’escarcelle du distributeur et du libraire,
environ 8 % chez l’auteur, 20 % chez l’imprimeur (ce % diminue
en fonction de la quantité imprimée, il peut s’accroître en
fonction de la qualité de l’impression, de l’utilisation de la
couleur, …). Il reste 17 % (soit
3,4 €) à l’éditeur pour financer la mise en page, le
marketing (presse, catalogue, présence en foire, …), son
investissement, son personnel, son site Internet, les restaurants
avec les auteurs et l’hypothétique marge bénéficiaire.
Les paragraphes que vous venez de lire, présentés sur le ton
ironique, reflètent la réalité. La majorité des éditeurs sont
des passionnés qui ne comptent pas les heures de travail car ils
aiment leur métier. L’acceptation ou le refus d’un manuscrit
est une question de flair. Je n’aimerais pas être dans la peau de
l’éditeur qui a refusé J.K. Rowling (l’auteur d’Harry
Potter).
Contact
:
Luca
Venanzi
Sur
les Bruyères, 7 et 8
4570 Marchin
Belgique
info@editionslevivier.com
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